Pas facile de parler de toi. A chaque fois que j'essaye c'est le déclenchement des chutes du Niagara. Horrible.
Y à pas grand chose qui me fait mal, pas grand chose qui me choque, pas grand chose me fait chialer, sauf toi. Toi, toi et encore toi. Quand tes parti, j'ai tellement été sonnée que j'avoue, je n'ai pas réaliser, j'ai pas pleuré. J'étais ailleurs, les yeux dans le vide et un grand courant d'air dans le coeur. Parfois (souvent même) je me fâche contre moi-même je me dis que j'ai pas fait assez, que si j'avais fait tel ou tel chose tu serais resté encore. Parfois (beaucoup moins souvent) c'est sur toi que je me fâche, je te dis que t'avais pas le droit de nous faire souffrir comme ça, de nous laisser un si grand vide, qu'on à trop pris soin de toi pour que tu nous lâche comme ça. Et enfin, souvent, c'est sur aux autres que j'en veux. Je regarder les chiens qui bouffe du chocolat par kilos, qui reste des nuits et des jours entiers dehors ou enfermé dans des appart' minuscule, des chiens qui arrivent à boire de l'eau de javel, qui bouffe des croquettes pour chat et qui pourtant, sont toujours en pleine forme et vive jusqu'à parfois 15 ans ! Et quand on voit cette photo et qu'on croit être drôle en me disant : "Tu sais pas te taper autres chose qu'un chien ?!"
Et ben non. Parce que tu n'étais pas qu'un chien, tu étais mon Jack.
Dans un de mes livres, il y à une phrase qui dis : "Tu viens, tu vis et toc, tu meurs"
Aucun sens avant que tu nous quitte.
Tu me manque tellement. Je ne peut pas décrire ce que se passe en moi quand je pense a toi mais j'essaies.
Je t'aime et je t'aimerais toute ma vie. Tu étais et reste MON chien. Personne ne te remplaceras, JAMAIS !
Je t'aime mon Jack.